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Publié le 22/02/2012 Par Jennifer Declémy





Hier après-midi, lors des débats à l'Assemblée nationale sur le MES, le candidat souverainiste s'est fait remarquer en brandissant un chèque géant.


Le député de l'Essonne Nicolas Dupont-Aignan, également candidat à l'élection présidentielle, a écopé d'une sanction financière hier par le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer, pour avoir brandi dans l'hémicycle un faux chèque géant de 140 milliards d'euros à l'Union Européenne, estampillé des logos de l'UMP, du PS et du Modem.

Avec ce chèque, le candidat voulait protester contre la ratification du MES qui, selon lui, signifiera un nouveau transfert d'argent français vers Bruxelles, à la hauteur de 140 milliards d'euros justement. Il déclare à ce sujet, "j'ai montré le chèque que les français vont payer ce soir à l'Assemblée nationale (...) j'ai voulu dire qu'au-delà des divergences politiques, il y avait un total accord entre Jean-Luc Mélenchon, qui est pourtant de la gauche de la gauche, et moi-même qui suis gaulliste".

Pour ce geste, Nicolas Dupont-Aignan écope d'une amende de 1 400 euros. Ce n'est pas la première fois que le candidat se fait remarquer avec certaines opérations "chocs", comme son intervention dans un supermarché de Lille ou sur les autoroutes parisiennes.

 





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