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Publié le 22/02/2012 Par Jennifer Declémy





Interrogée sur ses convictions énergétiques, la candidate d'extrême-droite affirme être climatosceptique et ne pas croire qu'existent des alternatives au nucléaire.


Si Marine Le Pen arrivait au pouvoir, nous resterions dans le nucléaire et nous n'investirions pas dans les énergies renouvelables ou le bio, contrairement à ce qu'elle pouvait affirmer au moment du débat sur l'accord entre Parti Socialiste et Europe Ecologie. Au moins c'est dit, et c'est clair.

Dans le cadre d'une interview au magazine Terra eco, l'héritière de Montretout a ainsi affirmé que les énergies renouvelables étaient "du bricolage", que "le bio était une dictature" et que sûrement que "l'activité humaine n'est pas la cause principale du changement climatique". De même, la candidate affirme être "contre les éoliennes, c'est immonde et ça ne marche pas".

Cela explique qu'elle soit contre toute fiscalité écologique ou taxe carbone, mais cependant, la candidate du FN ose affirmer être "beaucoup plus cohérente pour la protection de la planète que les verts car le modèle ultralibéral et de libre-échange qu'ils ont choisi est destructeur pour la planète". Ainsi, sa définition de l'écologie est de "produire au plus près et retraiter sur place", quoi que cela puisse dire.

 





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