Comment sortir de la polémique qui implique le fils cadet du président de la République, Jean Sarkozy conseiller général des Hauts-de-Seine, depuis une semaine ? Sa probable élection à la tête de l'institut public qui gère le quartier d'affaires de la Défense (92) (l'Epad), fait couler des litres d'encre depuis lundi dernier.
L'Etat mis hors de cause
Pour asseoir la crédibilité du gouvernement, son porte-parole Luc Chatel, a proposé ce dimanche matin sur Europe 1 de ne pas faire voter "les
représentants de l’Etat" au sein de l'Epad. Les membres du conseil d’administration seraient ainsi mis hors de cause si Jean Sarkozy remportait l'élection (le 4 décembre). Pour Luc Chatel, "c’est aux ministres compétents, Economie, Industrie et Culture" de prendre la décision.
Pour mettre un terme à la polémique, le ministre a conclu par un "il y a un moment où
la chasse à l’homme, ça suffit".
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