TRIER VOS NEWS PAR DÉPARTEMENT :
Monde    France    Grand Paris    Paris    Hauts-de-Seine    Seine-Saint-Denis    Val-de-Marne    Val-d'Oise    Essonne   

Publié le 31/01/2012 Par Jennifer Declémy





Alors que le site d'information Mediapart harcèle le directeur de Sciences Po Paris sur l'opacité de son salaire et de ses primes, ce dernier s'explique ce matin dans Libération.


Pas sûre que l'interview de ce matin fasse taire la polémique. En déclarant au journal de Nicolas Demorand qu'il gagnait 27 000 euros brut par mois, sans compter les primes, Richard Descoings montre qu'il est un directeur de grande école particulièrement privilégié, quand ses collègues directeurs d'universités ou d'écoles de commerce gagnent deux ou trois fois moins. De quoi s'interroger sur le pourquoi d'un tel revenu faramineux.

Lui se justifie par le fait qu'il "crée des emplois, du pouvoir d'achat et prend des risques". Parce qu'il a singulièrement développé la prestigieuse école ces dernières années, Descoings s'est donc permis l'obtention d'un gros salaire, que l'école justifie également par les mutations et l'entreprise de modernisation de Sciences Po Paris.

Cependant, il n'est pas certain qu'un tel argumentaire persuade, dans la mesure où cela s'est traduit par une explosion des frais de scolarité, alors même que l'année dernière le comité exécutif s'est partagé près de 300 000 euros de primes. C'est le temps de la crise et des efforts budgétaires, mais pas pour tout le monde apparemment.





ARTICLES LIES


LAISSER UN COMMENTAIRE

Me prevenir des réponses


Si vous souhaitez voir votre commentaire apparaître directement sur le site sans attendre la validation du modérateur, veuillez vous identifier ou créer un compte sur le site Paris dépêches.



  •  Page de résultats : 0

ParisDepeches contact
ParisDepeches Contribution

A LA UNE
 
next
 

Gouvernement : 34 ministres entrent en fonction

C'est à 19h26 que la composition du nouveau Gouvernement a été annoncée, avec 34 nouveaux ministres entrant en fonction, dont 17 femmes, pour une parité parfaite, une première sous la Cinquième République.
Lire la suite de l'article

ParisDepeches Twitter
ParisDepeches Facebook