Alors que plus de 100 000 manifestants s'affrontaient avec les forces de l'ordre, les députés ont adopté, dans un climat de grande violence, le nouveau plan d'austérité exigé par l'Union Européenne et le FMI.
Hier à Athènes plus d'une dizaine de bâtiments ont été brûlés à l'aide de cocktails molotov tandis que les policiers répondaient avec des gazs lacrymogènes. Plusieurs partis politiques ont même appelé à exiger la démission du ministre de l'intérieur, qui lui a accusé des groupes organisés d'avoir planifié la destruction de plusieurs bâtiments.
La mobilisation qui a eu lieu hier soir était la plus importante qu'on ait connu depuis des mois en Grèce mais le nouveau plan prévoit des coupes de 22% dans les salaires et la suppression de 15 000 postes de fonctionnaires entre autres. Le Premier Ministre Papademos qui avait qualifié ce vote "d'historique" a condamné ces manifestations car "les violences et les destructions n'ont pas de place en démocratie".
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