Après les Etats-Unis, l'Italie et la Grande-Bretagne, c'est au tour de la France et de l'Espagne de rappeler leurs ambassadeurs de Damas pour consultations. "Face à l'aggravation de la répression menée par le régime de Damas contre sa population, les autorités françaises ont décidé le rappel pour consultation de l'ambassadeur de France en Syrie" a déclaré cet après-midi le porte-parole du ministère des affaires étrangères.
L'Espagne a pris la même décision dans la foulée "étant donné l'augmentation de la répression contre la population civile". Les Pays-Bas ont suivi et les monarchies arabes se sont jointes au mouvement, dénonçant "le massacre collectif" commis par Al-Assad.
Le ministre des affaires étrangères russe est arrivé cet après-midi pour s'entretenir avec le tyran syrien, où il a été acclamé par une horde de manifestants. Au sortir de cette rencontre, le ministre a affirmé que Al-Assad lui avait promis de "faire cesser les violences" et qu'il souhaitait que la mission de la Ligue Arabe se poursuive. L'Union Européenne elle planche sur de nouvelles sanctions, avec notamment un gel des actifs de la Banque centrale syrienne et une interdiction des transactions avec l'entité.La Turquie a également annoncé le lancement imminent d'un nouveau train de sanctions internationales.
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