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Le FLNC revient... Et il n'est pas content

Publié le  Par Fabrice Bluszez

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Le Front national de libération de la Corse (FNLC), "Union des combattants", s'il vous plaît, a tenu vendredi dans un lieu resté inconnu (en Haute-Corse) une conférence de presse destinée au seul journal "Corse Matin"...

Et qu'a dit le FNLC Union des combattants (sans doute une branche plus guerrière) au journaliste de Corse Matin ? Il a lu un communiqué de cinq pages, dans un décor fait d'un drap blanc marqué FNLC et derrière un arsenal de fusils mitrailleurs…

 

Il en  ressort, selon CorseNetInfos (Corse-Matin, il faut être abonné ce qui limite l'impact) :

 

Ils estiment que le projet de loi constitutionnelle, qui doit être examiné au Sénat à partir du 21 octobre, " aboutit à la négation de l'existence de notre peuple et au reniement des principales revendications de ces dernières décennies ". 

Le groupuscule s'en prend à tous les soutiens de ce processus : aux partis nationalistes (Femu a Corsica, Core in Fronte, Partitu di a Nazione Corsa) en assurant que ceux "qui s'expriment au nom du mouvement national, tout en soutenant le dit processus Beauvau, commettent une duperie sans précédent à l'égard de notre peuple". Mais aussi aux "manipulateurs haut placés", à la "caste de groupes financiers corses"

 Retour du terrorisme ?

 

La réapparition de ce mouvement après de nombreuses scissions et l'établissement de négociations vers une autonomie a suscité la réaction du ministère de l'Intérieur.

 

Le Parquet national antiterroriste a lancé une enquête pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes de terrorisme ».

 

Le Parisien souligne d'ailleurs les menaces contre les résidents “non-corses” dans l'île.

 

… Les militants s’en prennent directement aux nouveaux habitants de la Corse, notamment aux continentaux qu’ils qualifient « d’étrangers ». « Nous n’avons qu’un message à leur adresser : restez chez vous », « et dans le cas contraire, ne vous considérez pas en sécurité sur notre territoire national », menacent-ils.