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Chaude ambiance autour de France-Maroc

Publié le  Par Fabrice Bluszez

Crédit image ©


Le match en quarts de finale de la Coupe de Monde de football, France-Maroc, a lieu à 22 heures (heure de Paris) à Boston (Etats-Unis). Mais déjà, la tension gagne... Des supporteurs marocains ont perturbé la nuit à Boston.

Il y a aux Etats-Unis des supporteurs français mais aussi des supporteurs marocains. Ils étaient “des centaines” dans la rue hier soir. Sachant où se trouvait l'hôtel où dorment les Bleus, les supporteurs marocains ont tenté de perturber leur sommeil à la veille du match, en tirant des feux d'artifice et en faisant du bruit, vers 22h30. Le Parisien raconte…

 

Ces fans marocains, bien décidés à perturber le sommeil des Bleus avant ce match décisif, sont arrivés à bord d’un pick-up blanc, selon RMC Sport. Positionnés à l’arrière du véhicule, plusieurs hommes ont lancé ces feux d’artifice pendant que le conducteur donnait des coups de klaxon à répétition.

Après en avoir fini avec les feux d’artifice, des coups de tambours ont également résonné jusqu’à ce que le service de sécurité des Bleus intervienne.

 

Tout cela s'est bien terminé. Mais deux autres incidents ont marqué la journée, plutôt du côté des journalistes..

 

Tensions aussi chez les journalistes

 

Côté équipe du Maroc, la conférence de presse, à Boston, de l'attaquant Brahim Diaz, a été marqué par une altercation, relève Le Parisien. « Pourquoi tu me frappes, mais pourquoi tu me frappes ? Tu ne dois pas me frapper », a brutalement lancé un journaliste à un collègue, en fond de salle… « Parce que tu as levé ta main deux fois devant la caméra », a répondu l'autre, devant une salle un peu étonnée par l'interruption. Ambiance…

 

 Côté équipe de France, Didier Deschamps, en conférence de presse lui aussi, a surpris en se levant après 17 minutes de questions-réponses. Des journalistes marocains ont protesté, avec véhémence, dit Le Figaro : « On a levé la main et on ne pose pas de questions, cela a duré 17 minutes alors qu’on devait en avoir trente. » Mais le sélectionneur français est parti quand même…