Trophée des champions : indéracinable PSG
Publié le Par Jacques-Henri Digeon
Et un titre de plus pour le PSG qui remporte un nouveau Trophée des champions face à Marseille qui a craqué à la séance des tirs au but.
C’est la marque de fabrique du PSG : jamais battu, toujours vainqueur…
Une fois encore, le club détenteur de la Ligue des champions a fait d’une incroyable volonté de ne jamais s’avouer vaincu. Ce qui lui a permis, ce jeudi, à Koweit Cityy, dans une stade archi-comble, ce qui lui a permis de remporter son septième trophée (national et international confondus) et, en même temps son quatorzième titre de Trophée des champions.
L’OM l’aura ainsi appris à ses dépens : on a beau mener face au PSG, rien n’est jamais acquis. Car après que Dembélé, qui retrouve ses sensations après un passage à vide dû à des blessures, a ouvert le score dès la 13e minute d’un ballon piqué, les Parisiens encaissèrent deux buts. D’abord sur un penalty (pas forcément évident…) transformé par Greenwood (75e), puis sur un contre-son-camp de Pacho (87e) . Leur club mené 2-1 à trois minutes du gong, les supporteurs parisiens durent penser que ce Trophée des champions allait échapper à leur club de coeur et être ramené à Marseille. Aie, aie, aie !
Mais voilà, avec le PSG, vous a t-on dit, rien n’est jamais fini. Une ultime contre-attaque avec Vitinha qui adresse une superbe passe lobée à Barcola qui remet de la tête à son passeur portugais, lequel ne laisse aucune chance au gardien marseillais (90e+5). L’OM voyait ainsi s’envoler son rêve d’un titre après de nombreuses années vierges de toute récompense.
Il y eut bien les prolongations mais rien ne changea au tableau d’affichage. Il fallut donc, comme en Coupe intercontinentale face aux Brésiliens de Flamengo, s’en expliquer aux tirs au but. Et à ce jeu là, fort d’une énorme confiance, les Parisiens se montrèrent, les plus réalistes, aidés par leur gardien Chevallier, auteur de deux arrêts. La messe était dite. Et Paris restait le maître.