L'UMP, avec Valérie Pécresse, devrait arriver en tête du premier tour des élections régionales le 14 mars. Mais d'après un sondage TNS-Sofres (pour Le Monde, France Télévisions et Radio France) c'est Jean-Paul Huchon (PS) qui devrait sortir gagnant du second tour grâce aux réserves de voix de la gauche. Jean-Paul Huchon doit donc entamer un troisième mandat à la tête de la région.
Alliance avec le Front de gauche ou cavalier seul ? Olivier Besancenot a choisi de garder son indépendance : il mènera une liste NPA autonome aux prochaines élections régionales en Ile-de-France (en mars).
L'Epad (structure qui gère le quartier d'affaires de La Défense (92)) n'est plus dans l'actualité depuis que Jean Sarkozy a finalement décidé de ne pas briguer la direction de la structure. Les micros ont quitté La Défense, pourtant l'élection du président de l'Epad approche : le 4 décembre. Patrick Jarry, maire PCF de Nanterre, est toujours candidat.
Il y a eu le lancement de l'idée d'un "Grand Paris" en janvier, puis une explication de texte présidentielle en avril... Il y a eu le vote de l'avant-projet de loi portant le "Grand Paris" en Conseil des ministres, en octobre. Le passage (essentiel) devant l'Assemblée est fixé lui au 24 novembre prochain.
Coup de théâtre. Jean Sarkozy, fils cadet du président de la République et conseiller général des Hauts-de-Seine, annonce ce soir sur France 2 qu'il ne briguera finalement pas la présidence de l'Epad, la société qui gère le quartier d'affaires de La Défense (92). C'est donc la fin d'un buzz politico-médiatique de deux semaines.
Patrick Jarry, maire PCF de Nanterre (92) et candidat à la tête de l'Epad (institut qui gère le quartier de la Défense) face à Jean Sarkozy, donnait une conférence de presse ce mardi 20 octobre. D'après lui, la candidature du fils du président est "illégitime".
L'annonce officielle a été faite ce mardi matin (20 octobre) par Nicolas Sarkozy : le "conseiller territorial" va remplacer, fusionner, le conseiller général et le conseiller régional... En 2014, le conseiller new look sera un élu "deux en un" qui siègera donc au Conseil général (le Département) et à la Région.
Pour tenter de mettre fin à l'épisode "Jean Sarkozy/Epad", le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel (qui est aussi ministre de l'Education), a annoncé ce dimanche 18 octobre sur Europe 1 que les "membres du conseil d’administration de l’Epad" pourraient s’abstenir lors de l’élection du président, le 4 décembre.
Le texte sur le Grand Paris (présenté mercredi 7 octobre en Conseil des ministres par le secrétaire d'état au Développement de la région capitale, Christian Blanc) confie à la Société du Grand Paris la maîtrise d'ouvrage de la construction du "réseau de transports publics". Anne Hidalgo, conseillère régionale sortante et 1ère adjointe au maire de Paris (en charge de l’urbanisme) dénonce un "scandale d’état". Interview.
Comme prévu, l'avant-projet de loi sur le Grand Paris a été adopté en Conseil des ministres mercredi 7 octobre, à L'Élysée. Réactions de l'UMP et de Jean-Paul-Huchon, président PS de la Région Ile-de-France.
Le texte sur le Grand Paris (volet transports), porté par le gouvernement, est à l'ordre du jour du Conseil des ministres de ce mercredi 7 octobre. Ces dernières semaines, le projet a été discuté à Paris, au Conseil régional mais aussi dans les Conseil généraux d'Ile-de-France, il a divisé la droite (Christian Blanc, secrétaire d'État au Développement de la Région Capitale et François Fillon se sont récemment opposés) et les gauches ne sont pas toujours sur la même longueur d'onde... Le dossier est éminemment politique.
Le Grand Paris passera son grand oral mercredi en Conseil des ministres. D'ici là , les petites phrases vont fuser. Dimanche 4 octobre, l'Association Grand Paris a par exemple dénoncé dans un communiqué "une marche arrière dans l'élaboration du projet"... L'association, qui regroupe des Franciliens depuis trois ans, demande des "états généraux".
Depuis le lancement officiel du chantier du "Grand Paris" (en janvier dernier par Nicolas Sarkozy) les débats autour des limites et des compétences de ce nouvel ensemble territorial se multiplient. Moteurs des discussions : la Région, les Conseils généraux, la Ville de Paris. Deux autres structures, nées du projet lui-même, participent aux échanges : le syndicat Paris Métropole et la Société du Grand Paris... Deux entités, aux opinons divergentes, qui semblent avoir du mal à travailler ensemble.
Autolib’ dans la roue de Vélib'. Le service de petites voitures propres que lance la Capitale, suit le modèle de Vélib’ : des stations seront installées (dans 18 mois) au-delà du périphérique, en banlieue. Les représentants de 26 communes de l’agglomération parisienne se sont réunis jeudi 24 septembre à l’Hôtel de Ville "pour lancer le syndicat mixte chargé de la mise en œuvre d’Autolib’".
Anne Hidalgo, première adjointe PS au maire de Paris et Pierre Mansat, adjoint chargé de "Paris Métropole", réfutent les propos du secrétaire d'Etat au Développement de la région-capitale, Christian Blanc, qui affirme que "le projet de loi sur le Grand Paris a été élaboré à partir d'une très longue concertation". "Cette déclaration ne correspond pas à la réalité", estiment les deux adjoints de Bertrand Delanoë. L'avis de JF.Lamour (UMP), Sylvain Garel (les Verts) et Laurent Lafon (Nouveau centre).