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Santé : les deux avancées qui enivrent ce début d’année

Publié le  Par Antoine Sauvêtre

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Novartis AG - flickr

D’un côté l’hépatite C, de l’autre Parkinson. Deux maladies que les scientifiques ont du mal à combattre. Pourtant, ce début d’année s’annonce prometteur pour le traitement de l’une et l’autre des maladies

Espoir. C’est le maître mot pour les chercheurs en ce début d’année. Un traitement cours pourrait permettre de soigner une grande majorité de patients atteints de l’hépatite C. Et grâce à la thérapie génique, des chercheurs franco-britanniques ont obtenu une avancée capitale dans le traitement des symptômes de la maladie de Parkinson.

Eradiquer l’hépatite C

Lors du 7ème congrès sur l’hépatite, qui se tient actuellement à Paris, des médecins ont fait part de la découverte d’un nouveau traitement pour guérir cette maladie virale et potentiellement mortelle. Il s’agit de traitements courts qui pourraient, à terme, permettre de guérir près de 100% des malades. Deux molécules inclues dans ce traitement devraient être autorisée à entrer sur le marché en 2014. Une quinzaine d’autres arrivent à la phase finale de leur développement.
 

En France, près de 235 000 personnes seraient touchées par cette maladie, qui s’attaque au foie par le sang. Cependant, on estime à 90 000 le nombre de personnes infectées sans le savoir. Aucun traitement ne pourra donc se substituer à la nécessité du dépistage. De plus, ce nouveau remède est excessivement cher : entre 80 000 et 90 000 euros en moyenne.

Traiter la maladie de Parkinson

« Un formidable espoir pour tous les malades ». L’association France Parkinson s’est enorgueillie des résultats d’une expérience franco-anglaise. Grâce à la thérapie génique, le cerveau de quinze patients atteints de la maladie de Parkinson a de nouveau sécréter la dopamine dégénérescente. Leur état s’est ensuite amélioré. Les symptômes de ce dysfonctionnement sont les tremblements, la rigidité des membres et la diminution des mouvements. Suite à l’opération, « les patients marchent mieux, ils sont moins rigides et ils ont moins de mouvements anormaux », explique le professeur Stéphane Palfi, spécialiste de la neurochirurgie.
 

La thérapie n’agit pour le moment que sur les symptômes moteurs. De plus, il s’agit d’une opération lourde, donc à risques. L’association France Parkinson souligne également « qu’une large application [de la thérapie génique] n’est pas envisagée avant 2020. » 







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