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SportHebdo :cocorico, top, bof, beurk...

Publié le  Par Jacques-Henri Digeon

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Eurosport

C'est la fin de l'année et c'est l'heure des bilans.

L’année touche à sa fin. C’est donc le temps des bilans. Paris Dépêches a choisi de dresser quatre podiums :  celui des ‘’cocoricos’’, les top perfs internationales, les déceptions et pour finir les dérives du sport.
 

 

Cocorico

 

 

1. Un printemps digne des plus grands avec au palmarès les Strade Bianche, le mythique Milan-San Remo et la légendaire Flèche Wallonne. Et comme si ça ne suffisait pas, l’insatiable Julian Alaphilippe a fait frissonner la France de juillet avec ses quatorze jours en jaune et une cinquième place finale qui vaut toutes les victoires. C’est la magie du Tour…
2.  Vu leur parcours dans les Masters et Grand Chelem, on ne leur donnait guère de chance face aux Australiennes, fortes de leur numéro un mondiale, Ashley Barty. Et pourtant, magie du sport, Caroline Garcia et Kristina Madlenovic ont porté les Françaises, drivées par Julien Benneteau, au sommet du tennis mondial par équipe en remportant, sur les courts du bout du monde, la Fed Cup, Ca a fait du bien à un tennis français plutôt moribond…
3. La dernière fois, c’était en 1971. Avant, il y avait eu 1965. C’était la grande époque du Stade Rennais et de Marcel Aubour qui jouait à la pétanque avec des artichauds sur sa ligne de but. Quarante huit ans après, le Stade Rennais a remporté sa troisième Coupe de France. Et, s’il vous plait, aux penalties face à l’invincible Paris Saint-Germain. C’est ça la magie de la Coupe. Merci les  Bretons…

Top
 


1. On dira ce qu’on voudra sur la méthode… Il n’empêche : courir 42 kilomètres et des poussières en moins de deux heures (1h59’40’’) sur l’asphalte autrichien de Vienne, c’est historique. Bien sûr, tout était scientifiquement préparé, commercialement encadré et financièrement assuré (20 millions d’euros, merci Ineos). Mais franchement, il fallait le faire et  Eliud Kipchoge l’a fait. Et le spectacle en valait la peine…
2. On aurait pu le mettre dans la rubrique ‘’Cocorico’’ : son prénom et son nom ont tout d’un Français… Oui mais Charles Leclerc est Monégasque. Et s’il n’est pas Bleu, il a, en tant que bleu, fait le buzz en Formule Un en s’imposant successivement à Spa et Monza, deux circuits mythiques du grand cirque  de la F1. Avec au final, une quatrième place au championnat du monde des pilotes. Grâce à lui, Ferrari (et un peu la France quand même…) a retrouvé de sa superbe…
3.  On le savait doué, il a confirmé. Certes son succès dans le Tour de France ne restera pas gravé dans les mémoires puisqu’il lui a suffi d’une victoire dans une étape écourtée en raison de la météo pour s’imposer. N’empêche que Egan Bernal est le premier Colombien en Jaune sur les Champs-Elysées…

 

 

Bof
 


1. Pour sûr, ce n’est pas le plus beau rugby. Rien à voir avec panoplie des All Blacks ou celle de la scientifique Angleterre. Mais si son jeu n’est pas génial, sa discipline, sa rugosité, sa solidité et sa puissance ont fait la différence. Et nul ne pourra dire que le titre mondial de l’Afrique du Sud est une imposture. Dommage quand même, on aurait préféré des Blacks et des Anglais au sommet de leur art… Quant aux Français, le petit point manqué face aux Gallois en quart de finale leur est resté en travers de la gorge. Mais, qu’on se le dise, les Bleus était à leur place…
2. On l’attendait avec impatience et crainte. La nouvelle Coupe Davis, inspirée par le footeux de Barcelone, Gerard Piqué, n’a franchement pas marqué les esprits. Les Français  y ont fait un passage éclair, Federer n’y était pas, pas plus que quelques-uns des Top 1O mondiaux. Ce qui n’a pas empêché l’inépuisable Nadal d’ajouter un nouveau titre à sa collection…
3. On les attendait et elles avaient fait de ce rendez-vous au pays "leur" Mondial. Mais voilà, les Bleues d’Amandine Henry et de Corinne Diacre ont une nouvelle fois raté le coche et ont dû s’incliner en quart de finale face aux Américaines, futures lauréates (4e titre). Techniquement, "nos" Bleues étaient au point. Mais c’est tactiquement et mentalement qu’elles ont craqué. Dommage…

 

Beurk
 


1.  Avant, le cyclisme était en première ligne. Depuis les années 90, il a fait un grand ménage et si tout n’est peut-être  pas encore totalement clean, on est loin, très loin, du "tout est permis". Chapeau ! Mais aujourd’hui, c’est l’athlétisme qui a pris le relais avec des affaires de dopage  de plus en plus nombreuses. Et la France n’est pas épargnée. Quant à la Russie, la voilà au rang des bannis pour quatre ans après des années de dopage national et de falsification. Le combat continue…
2. Slogans racistes, cris de signes, homophobie, match interrompus, supporteurs rivalisant de bêtise, affrontement pétards-fumigènes en tribunes, menaces de mort, envahissement de terrain… C’est le décor de plus en plus habituel d’un football à la dérive.
3. Des Mondiaux d’athlétisme en plein cagnard au Qatar ! Des athlètes écrasés de chaleur, des défaillances spectaculaires et peu de grandes performances. Ajoutez à ce bilan un Lavillenie qui se plante, un  Mayer qui se casse et un Bosse qui déçoit et juste deux petites médailles pour les Bleus. Allez, on oublie…

A l’année prochaine…







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