Paris (75) Politique

Macron aurait lâché Benalla : «Inacceptable»

Publié le  Par Fabrice Bluszez

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Le président de la République aurait dit à propos d'Alexandre Benalla : "Des faits inacceptables". Une déclaration rapportée par "son entourage", selon l'AFP.

La dépêche de l'Agence France Presse est arrivée tard, dimanche 22 juillet au soir. Le Président Macron aurait pris position dans l'affaire Alexandre Benalla, ce conseiller de l'Elysée devenu "Monsieur Sécurité" au mépris des professionnels de la gendarmerie et de la police et s'arrogant le droit de taper lui-même sur des manifestants, le 1er mai, sans véritable sanction. On citera, au hasard, Les Nouvelles calédoniennes...
 

Le président français Emmanuel Macron considère les faits reprochés à son ex-collaborateur Alexandre Benalla «inacceptables» et promet qu'il n'y aura «pas d'impunité», a-t-on indiqué dimanche soir dans son entourage proche. «Il n'y a pas eu et il n'y aura pas d'impunité», a-t-on précisé de même source. M. Benalla, filmé en train de frapper un manifestant le 1er mai, vient d'être mis en examen pour "violences en réunion" et "immixtion dans l'exercice d'une fonction publique" notamment.


Les mises en examen


Cinq mises en examen ont été prononcées hier. Trois contre des fonctionnaires de la Préfcture de police de Paris qui ont transmis un extrait de vidéosurveillance, pour "violation de secret professionnel" et "détournement d'images issues d'un système de vidéoprotection" :
 

  • Laurent Simonin, chef d'état-major adjoint
  • Jean-Yves Huneau, chargé de liaison avec l'Elysée
  • Maxence Creusat, commissaire.


Les deux policiers improvisés sont mis en examen au sujet leur intervention le 1er mai place de la Contrescarpe, à Paris.
 

  • Alexandre Benalla, chef de cabinet adjoint, pour "immixtion dans l'exercice d'une fonction publique", "violences en réunion", "port public et sans droit d'insignes réglementés", "recel de détournement d'images issues de la vidéoprotection", "recel de violaion du secrt profssionnel"
  • Vincent Crase pour "immixtion dans l'exercice d'une fonction publique", "violences en réunion", "port d'arme prohibé de catégorie B".

 







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