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SportHebdo : carton jaune pour les Verts

Publié le  Par Jacques-Henri Digeon

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Ils l’ont déclaré sur les terrains et dans les salles, ils l’ont lâché en zone mixte ou en conf’de presse, ils l’ont écrit dans la presse, ils l’ont dit sur les antennes, on l’a vu ou entendu à la télé : l’actualité sportive vue au travers des mots et d’un autre œil.

Cartons.  « Le sursis fait peser sur le club une lourde menace qu’il conviendra d’appréhender avec tous ceux qui le supportent ». Mais où sont passés les Verts, les vrais, les purs ? Non, pas les joueurs mais les supporteurs, ceux qui faisaient du Chaudron une antre redoutée des visiteurs. Où est passé l’esprit Geoffroy-Guichard* des années 70. Aujourd’hui, ce stade et ses supporteurs ne sont plus qu’une copie de ce que l’on voit ailleurs dans tous les stades : violence, banderoles assassines, vociférations… Et fumigènes. 248 avaient enfumé le stade lors du choc contre le PSG et un feu d’artifice avait même été lancé.  Ce sont ces engins pyrotechniques qui ont condamné le club à un match à huis clos (dimanche contre Nantes) et un autre avec sursis.  Sans parler de la bataille ‘’rangée’’ à coups de pétards contre les ultras parisiens, pas plus malins, il faut le reconnaître, et des stadiers conséquemment victimes de brûlures. Alors, le communiqué du club peut faire sourire et les dirigeants stéphanois ont beau jeu de montrer du doigt les tribunes des ‘’parqués’’. Car si les ultras verts ont pu s’adonner à leurs exactions préférées, c’est aussi parce que le club n’a pas mis les moyens nécessaires de contrôle. Et sa responsabilité est engagée. Comme pour beaucoup d’autres clubs, hélas, impuissants face à ces énergumènes qui se servent de défouloir et que ne mettent pas leurs colossal moyens en œuvre pour les empêcher de sévir et priver les vrais supporteurs de deux heures de plaisir en famille ou entre amis.  C’est en multipliant ces sanctions, en étant ferme sur ces débordements imbéciles que le football reprendra ses droits et sortira de la rubrique des faits divers. Un carton rouge à Saint-Etienne et un jaune à la Ligue 1 et à l’ensemble du foot français.
  *Nom du stade en l’honneur du créateur de l’AS Casino devenue ensuite l’AS Saint-Etienne.

Martin retrouvé. « Je sais qu’en refaisant une belle course, il y aura moyen de reprendre temporairement le maillot jaune. Mais ce serait plus un honneur qu’un objectif ». Et il l’a fait ! Déjà vainqueur du sprint en ouverture de l’étape d’Oberhog, Martin Fourcade a repris dimanche la place de leader de la Coupe du monde de biathlon devant les frères Boe en dominant avec autorité la mass-start. Bien sûr, Johannes, le meilleur des deux frangins norvégiens, était absent pour raisons familiales, et Tarjei s’est gaufré en oubliant d’abord un tour de pénalité au sprint et en en ratant trop dans la mass-start. Mais qu’importe, en Allemagne, le quintuple champion olympique a chassé ses derniers doutes et fait taire les rumeurs sur son éventuel déclin. Les Boe n’ont qu’à bien se tenir, on a retrouvé Martin…

Vite dit, drôlement dit. « La période des experts est terminée ! Cette équipe n’a plus d’expertise ou trop peu ». Après les Bronzés, les Barjots, les Costauds, il y avait les Experts. Jérôme Fernandez, double champion olympique, ne croyait pas si bien dire. Mais il se garde bien de dire que le hand français va connaître des heures sombres et compte sur le tournoi de rattrapage pour que les Bleus embarquent pour Tokyo. Oui mais si les Experts sont finis, comment qu’on va les appeler maintenant ‘’nos’’ handballeurs. Toute les suggestions sont bonnes à prendre…
- « Quelque chose s’est créé cette semaine, une âme qui nous a permis de marcher sur l’eau ». Le pointu (l’attaquant, le smasheur) Jean Patry a été un des éléments forts de l’équipe de France de volley qui, à Berlin, a magnifiquement validé son billet aux Jeux de Tokyo en dominant les Allemands pourtant devant leur public.  Bon mais c’est pas tout, mais c’est pas tout : il faut maintenant oublier Rio et cette décevante 9e place. L’or, ça leur irait bien… 
« Ce que j’aurais dû faire pour gagner ? Peut-être payer quelqu’un pour taper à la porte de sa chambre d’hôtel toute la nuit pour l’empêcher de dormir ». n’a pas pu aller au bout à Doha (Qatar), battu de peu en finale par le Russe Rublev. Dommage car pour en arriver là Corentin Moutet avait sorti Verdasco et Wawrinka, excusez du peu ! Bon, le plus dur  commence pour le énième espoir du tennis français : confirmer…
- « Bizarrement, j’aime de plus en plus en plus le jeu. Peut-être parce que je sens que bientôt ça va s’arrêter ».  Le hic avec Jo-Wilfried Tsonga, c’est qu’il joue de moins en moins. La preuve au Qatar, il n’a même passé le 1er tour. Dis Djo, il est où le plaisir...
- « Si je joue contre Camavinga aujourd’hui, j’essaie de le déstabiliser, c’est normal, c’est un joueur qui fait des différences, j’essaye de le limiter au maximum ». Julien Stéphan, l’entraîneur du Stade Rennais, sait qu’Eduardo Camavinga, va être visé (comme face à l’OM) et qu’il va prendre des coups. Mais la nouvelle pépite ‘’bretonne’’ de Ligue 1 n’a pas bronché. Pas comme certains autres ( vous voyez qui …). C’est aussi ça le talent…
(Sources : L’Equipe, Le Parisien/Aujourdhui, sites internet).







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