Ligue des champions : le PSG a eu chaud
Publié le Par Jacques-Henri Digeon
PSG
Le Paris Saint-Germain s’est qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions aux dépens de Monaco qui l’a tenu en échec au Parc. Mais que ce fut dur…
Le Paris SG a eu chaud, très chaud ! En match retour des barrages, le club parisien a dû concéder le partage des points (2-2) avec Monaco. Mais grâce à sa victoire (3-2) au match aller, il s’est qualifié pour les huitièmes de finale pour affronter Barcelone ou Chelsea. Et face à l’équipe catalane ou britannique, les Parisiens devront montrer un tout autre visage que ce soir.
Car une fois encore, bien que dominateurs dans la possession du ballon, les Parisiens ont pêché dans le geste final et fait preuve d’un manque d’efficacité chronique notamment en première mi-temps . C’est d’ailleurs logiquement que Monaco rentra au vestiaires avec l’avantage du but inscrit par Akliouche bien servi par Coulibaly (45e) même si Barcola avait vu sa frappe repoussée par le poteau (41e)
Comme il fallait s’y attendre et comme bien souvent en pareille circonstance, les Parisiens montrèrent un tout autre visage après la reprise en imposant une grosse pression aux Monégasques. Il faut également reconnaître que Paris allait être servi par sa bonne fortune, le Monégasque Coulibaly étant expulsé pour une tacle un peu trop haut sur Hakimi juste après avoir reçu un premier carton jaune (58e).
Marquinhos, Kvara
Peut-être déconcentrés par ce fait de match, les Monégasques, jusqu’ici très solide allaient commettre leur première grosse erreur, Doué, à la suite d’un coup-franc prenant de vitesse la défense et servant Marquinhos qui marqua à bout portant (60e) et égalisa. Six minutes plus tard, c’est Kvara qui donna l’avantage aux Parisiens en reprenant un ballon repoussé par Kohn sur un missile d’Hakimi (66e). Menant 2-1, Paris redevenu sûr de sa force continua à son rythme face à des Monégasques un peu perdus. Mais pas résignés pour autant. La preuve, ils réussirent à égaliser dans les arrêts de jeu grâce à Teze (90e +2) et furent à un rien de mener 3-2 juste après, ce qui aurait contraint un PSG un peu trop sûr de son fait à concéder une prolongation.
Mais finalement, le PSG passait, comme l’année dernière, ce cap des barrages (il avait facilement disposé de Brest). Mais face à Barcelone ou Chelsea, il lui faudra retrouver le réalisme de sa campagne victorieuse 2025.









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