Rachida Dati quitte le ministère de la Culture
Publié le Par Fabrice Bluszez
dr (copie d'écran Twitter)
Rachida Dati va quitter le ministère de la Culture pour se consacrer pleinement aux élections municipales à Paris, les 15 et 22 mars.
Ouf ! La ministre âgée de 60 ans, devenue candidate de la droite à la Mairie de Paris, a annoncé la nouvelle sur BFMTV et dans un communiqué, publié par FranceInfo…
“Je quitte ces responsabilités avec un profond respect et une grande reconnaissance pour celles et ceux qui font vivre, au quotidien, la politique culturelle de notre pays”
"Les prochaines semaines seront déterminantes pour Paris. Paris est pour moi l'engagement d'une vie."
De son ministère (janvier 2024 - février 2026), on retiendra surtout le naufrage spectaculaire du musée du Louvre fin 2025 début 2026. L'ancienne ministre de la Justice (2007-2009), sous Nicolas Sarkozy, avait été nommé par Gabriel Attal reconduite par François Bayrou puis par Sébastien Lecornu.
Elle n'a pas convaincu Libération…
En dépit de quelques axes d’orientation intéressants, l’action de la ministre est jugée globalement non avenue et bruyamment velléitaire au vu de la crise historique qui touche le secteur.
Le Figaro critique aussi : « Sa méthode, c’était d’agiter les choses et voir comment ça prenait. »
Procès en septembre
Le journal Le Monde rappelle que Rachida Dati est attendu au tribunal correctionnel de Paris pour une affaire de "corruption et trafic d'influence passifs, recel d'abus de pouvoir et d'abus de confiance" du 16 au 28 septembre 2026…
L’élue est renvoyée pour avoir perçu, en tant qu’avocate, 900.000€, entre 2010 et 2012, de Renault-Nissan BV, la filiale néerlandaise de l’alliance industrielle, en vertu d’une convention d’honoraires signée, en octobre 2009, par elle et Carlos Ghosn. Les juges d’instruction n’ont pu « identifier que très peu de preuves de l’existence et de la réalité des prestations réalisées par Mme Dati en exécution de la convention » alors qu’elle était députée européenne (2009-2019). Elle est soupçonnée d’avoir fait du lobbying, en acceptant « de servir de relais, voire de cheval de Troie pour M. Ghosn et Renault, au sein du Parlement européen ».









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